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La Communauté d'Agglomération du Marsan comporte 17 communes


Bostens


La commune est située dans la partie sud-ouest du triangle formé par les grandes routes du Caloy à Pille-l'Ardit; de Pille l'Ardit à Roquefort et de Roquefort au Caloy. Le bourg pau aggloméré est à l'est de ce triangle. Telle est la possition géographique de ce pays de polyculture très boisé, pittoresque et tranquille.
Tranquille il ne l'a pas toujours été. Dorgan le cite comme une des localités des Landes où les envahisseurs successifs de la Gascogne, ont laissé le plus de traces de leur passage.
"Modestement une petite église, grave et decente, comme une noble châtelaine du vieux temps s'élève : c'est Saint-Marie de Bostens ou mieux Bastens (Val-estens, valis extensa) à moins de suivre Dompnier de Sauviac qui propose Bostus (forêt) dont les gascons firent Bos. Nous ne savons point justement à quelle époque elle remonte, mais il est certain qu'elle existait déjà au dixième siècle ; puisque Guillaume Sanche, duc de Gascogne, la donna en 963 ou 982 au monastère de Saint-Sever. " ( Pédegert, Revue de Gascogne 1877. )
En 1915 Brutails écrivait dans le Bulletin de Borda : " Dans l'église : un fût de colonne de marbre qui porte le bénitier et qui pourrait provenir d'une ruine romaine ( actuellement porté à l'extérieur adossé à la nef) , une chaire en pierre du XVIIe siècle, hors service, car sans accès ; dans le mur Sud de la nef, près du clocher, une porte murée en plein cintre, d'une grande simplicité, sans moulure d'encadrement et qui présente à l'extérieur sur la clé de l'arc, un chrisme carré agrémenté de l'alpha, de l'oméga et des mots Pax, Rex, Lux, Lex. "
Une absidiole adjointe au midi sert de sacristie. Un entablement roman entoure l'église. La voûte romane a 8 m. 80 de haut, tandis qu'une tour-clocher remarquable , massive, carrée, mesure 19 mètres de haut.
L'église a été classée monument historique en 1919, mais la restauration ressuscitant sa forme primitive, n'a été entreprise qu'en 1960 et continuée jusqu'à nos jours.
Cette curiosité architecturale, spécimen précieux, est malheureusement trop ignorée, car elle se trouve à l'écart de la grande circulation. Mais elle comble ceux qui font un détour, pour visiter " la noble châtelaine du vieux temps ". A son intérêt, s'ajoute la découverte, lors d'un décapage en 1960, d'une fresque incomplétement mise à jour, représentant le Christ en majesté et des animaux symbolisant les évangélistes.
Le presbytère et son jardin fleuri, est un museum-miniature d'animaux sculptés ou empaillés. Un vrai zoo figé dans l'immobilité d'attitudes diverses surprenantes.
Bostens possède une fontaine " de lait " de las Mamas.
Deux proverbes qui se contredisent courent encore à Bostens :
" A Boustens coan se mariden que soun contens. "
( A Bostens lorsqu'on se marie, on est content. )
" A Boustens qu'a mey de maridats que de countens. "
( A Bostens, il y a plus de gens mariés que de gens contents de l'être. )


Bougue


Bougue en latin s'écrivait Boga. R. Cuzacq attribue à Bougue la signification de bukko, mot ligure : creux de terrain, dépréssion, tandis que P. Labat ( Revue de Gascogne t. XIV) rattache Bougue à Boghi ou Boii du pays de Buch dans le Médoc...
Il eut à Bougue un prieuré fondé en 1324 par Arnaud, évêque d'Aire , abbé de Sainte-Quitterie du Mas. Ce prieuré dépendait de la Grande Sauve.
L'ancienne seigneurie de Meignos située en Bougue appartenait à l'illustre famille de Ferbaux. On trouve en 1572, Imberton de Ferbaux enrôlé dans les rangs des catholiques sous Monluc. En 1569, lors des guerres de religion, Bougue a subi de pires exactions.
Le quartier de Saint-Médard de Meignos est le rappel de l'ancienne seigneurie.
La paroisse de Bougue était dédiée à Sainte Candide et saint clair. Ce sont les Clarisses de Mont-de-Marsan qui en désignaient le titulaire.
Venant de Mont-de-Marsan, à l'entrée du village, au pied de la côte  qui descend vers le bourg, on trouve la fontaine Saint-Clair.
Elle est abritée dans un édicule en pierre et porte une croix. Elle guérissait ou guérit les maladies des yeux. La fontaine est rarement visitée de nos jours.
Le clocher de l'église romane fut un donjon au XIe siècle. Il est restauré avec soin. Son cadran solaire est très original.
Le petit porche est élevé sur des colonnes en bois torsadé qui proviennent d'un retable.
En direction de Gaillères, au quartier d'Agos, après le pont de Midou, à droite, il eut un château incendié et démoli autrerois. Ce sont les Laminsans qui l'ont bâti vers 1150.
Le vieux moulin d'Agos construit par Marrast en 1815, ne fonctionne plus. Ajoutons à ce propos, qu'il y avait à Bougue six moulins dont un seul à Monsieur Fondeville reste encore en plein rendement aujourd'hui.
Fondé en 1844, il est de type artisanal. Il puise la force hydraulique dans le ruisseau de Garbay. Sa capacité de production est de cinquante quintaux de blé par jour. Le site du moulin et des allentours est très pittoresques.
La commune possédé en 1830 une superficie de 200 hectares et fut obligée dans réaliser la totaité pour couvrir les frais de la restauration de l'église : appauvrissement volontaire qui a permis de conserver un beau vestige du passé. La municipalité a édifié un coquet Foyer rural en 1967 et tient à parfaire l'adduction d'eau réalisé déjà à 65 % .
Pays de polyculture ou la concentration des exploitations agricoles est de plus en plus poussée, appuyée par un remembrement librement consenti. Au lieu de 50 propriétés qui existaient il y à 20 ans, il n'y en à aujourd'hui qu'une trentaine.
L'obstacle à l'édificatin de lotissements est difficile à franchir, les habitants étant opposés à toute cession de terrains.
Le gemmage dans le massif forestier de 1300 hectares est freiné par la conjoncture défavorable du marché des résineux.
On dénombre seulement quatre résiniers dans la commune. Tel est le visage sevère de Bougue.


Saint-Perdon


Autrefois Saint-Perdon dépendait en fiefs et rentes de l'abbaye de Pontaut, d'abord bénédictine, puis cistercienne : dans la commune de Monségur en Chalosse sur la rive droite du Luy. Le revenu moyen des bénéfices que rapportait Saint-Perdon à l'abbaye de Pontaut était de 250 livres en 1789 y compris l'annexe de Saint-Orens. Cette dernièe faisait partie en 1572 de la paroisse de Campagne.
Sur le plan religieux Saint-Perdon s'insérait dans l'Archiprêtré de Marsan dont le siège était à Uchacq. Le desservant de la paroisse en 1789, était l'abbé Dominique Baffoigne, né à Mugron le 27 février 1759.
 Il refusa de prêter serment à la Constitution Civile du clergé et resta caché dans le département pendant toute la période révolutionnaire. Il mourut plus que nonagénaire, curé à Saint-Savin-Larivière, près de Grenade-sur-Adour.
Les fureurs de la guerre de religion n'ont pas épargné les églises de Saint-Perdon et Saint-Orens. L'église actuelle du bourg a été construite dans la seconde moitié du XIXe siècle, tandis que celle de Saint-Orens est aujourd'hui telle qu'elle fut en son état primitif. Elle est d'inspiration romane. Un contre-fort massif fait de pierres d'une grosseur disparate, tout tapissé de lierre, contourne l'édifice à l'arrière, tandis que l'abside carrée est en gros moellons calcaires à l'extérieur.
L'église de Saint-Orens est à l'abandon, vide de son contenu. Le mur d'enceinte abrite un cimetière délaissé. Dans un silence extraordinaire, les tombes seules parlent des générations éteintes. On y est saisi par un inactuel repos. Les deux cloches ne tintent plus et on fait le voeu que l'église soit préservée des dégradations venant des intempéries ou de la main des hommes. On est partiellement rassuré de voir le toit en bon état.
La seigneurie de Saint-Frédon dans Saint-Perdon appartenait aux abbés de Pontaut, de Spens d'Estignols ; celle de Maichen au nord-ouest de la commune, fut successivement aux Prugue, Ducournau de Garritz et Pébarthe. On y voit encore une maison ancienne flanquée de deux pavillons.
A Maichen résidait un seigneur qui percevait un droit de passage sur la Midouze, à l'époque ou tout trafic commercial important entre Mont-de-Marsan, Dax, et Bayonne se faisait par voie fluviale. Ce seigneur avait également une " nasse " sur cette rivière.
Mais la maison la plus ancienne de Saint-Perdon est, sans doute, la gentilhommière de Larroque à M. Lajus. Elle date d'avant la Révolution et avait appartenu à la famille de Darmagnac. Aujourd'hui c'est le noyau d'une vaste exploitation agricole. Pendant la dernière guerre, les Allemands y établirent un camp de prisonniers nord-africains.
Au début de ce siècle, Saint-Perdon avait deux ateliers qui traitaient la résine récoltée par les gemmeurs dans l'importante fôret qui recouvre la commune. Il y avait aussi une tuilerie. Actuellement, la seule industrie est une importante usine de bois appartenant à la famille Lacaze, au lieu-dit Berteuil, à proximité d'un château en ruines. Cette usine assure le travail à de nombreux foyers et fixe au terroir les jeunes qui tendraient à émigrer vers la ville. La culture du maïs et de l'asperge s'implantent de plus en plus dans la commune et remplace l'activité résinière constamment menacée d'extinction. Le village est à 7 km de Mont-de-Marsan, à faible écart de la N. 132. Sur les 2.968 hectares de la superficie de la commune, 690 hectares sont des terres labourables, 71 hectares de prairies, 11 hectares de vignes. La commune n'est donc pas essentiellement agricole, mais aliène cependant le caractère sylvo-agro-pastoral.
Une zone d'expansion est prometteuse en bordure de la N. 132 ou se sont établis les Nouvelles Galeries, les Meubles Chenou, Mandron-Trigano et un coquet Relai de la Lande-Hôtel-Restaurant, signe de décongestionnement de la ville sacrifiant la rue à la route _ formule d'un retour aux champs.


Benquet


Le nom de Benquet vient ( sous toutes réserves ) du mot Venquet, menthe sauvage ; selon R. Cuzacq, banc, escarpement , benc mot ibère. Dans Venquet, y a-t-il quelque allitération d'un vieux mot latin?
On a trouvé des hâches en silex et autres roches dures de l'époque néolithique. Ceci est pour la préhistoire.
En 1890, Taillebois signalait des traces de station romaine.
L'abbaye de Saint-Sever s'est attaché Benquet. Au XVe siècle Jehan Bernard de Benquet était sénéchal de Marsan et de Gabardan pour le prince de Navarre.
Geraud de Benquet était un diplomate avisé, ce qui lui valut  la confiance de Louis XI.
On voit encore une vieille maison appelée Château Vieux qui serait le pied-à-terre de Jeanne d'Albret et Henri IV.
A la restauration un paysan de Benquet se vit infliger trois mois de prison pour propos en faveur de Napoléon.
On remarque à Benquet le château du comte Papin, sénateur en 1799 qui y décéda en 1809. Ceci est une histoire qui se rattache par la suite au nom du marquis de Cornulier et nous donnons la parole à M. de Lobit qui a étudié la vie de ce noble et charitable possédant ( Bulletin de Borda 1954 ).
" Le marquis de Cornulier, acquit aux enchères du Tribunal de Mont-de-Marsan en 1855 le domaine de Benquet appartenant à la famille Papin qui comprenait le vieux château, trente-sept métairies et trois moulis dans les communes de Benquet, Aurice, Saint-Sever et Montgaillard. Il créa au nord de Benquet un beau parc ou il fit bâtir une maison pour remplacer le château tombé en ruine ; celle-ci forme aujourd'hui l'aile gauche du nouveau château construit en 1872. "
" En 1922 de Laurens-Castelet propriétaire du château par héritage de descendant, décida de ramener les corps du marquis et de la marquise de Cornulier. Dans le cimetière de Benquet, en souvenir de la commune origine bretonne des défunts, il fit construire un tombeau exactement copié sur celui dans lequel au  Grand Bec au large de Saint-Malo, repose Châteaubriand. "
" Certes , le site n'a pas la majesté de celui qui fait un cadre magnifique au repos de célèbre écrivain romantique, mais le caveau à la fois grandiose et simple, dont le granit et les heureuses dimensions font la beauté, convient parfaitement à ce seigneur breton qui, dans sa patrie landaise d'adoption, consacra sa grande fortune au soulagement de ses amis, les pauvres. "
M. Dubourdieu de Pontonx, entre autres, nous fait remarquer, que la marquise de Cornulier était d'origine normande et non bretonne.
" Notre commune, nous écrit le docteur Benderitter, maire de Benquet, est une pauvre commune rurale peuplée essentiellement  de cultivateurs qui, à peu près, tous, font de la polyculture, de l'élevage de bétail ; mais plus particulièrement l'élevage de volaille qui s'écoule au marché de Mont-de-Marsan. Les jeunes pour la plupart travaillent à Mont-de-Marsancomme ouvriers, employés ou dans les administrations. Cependant, un certain nombre d'exploitations agricoles sont dirigées par des hommes dans la force de l'âge et on ne peut pas dire qu'il n'y ait que les vieux qui restent à la terre. Cette dernière n'est pas riche et il y a de nombreuses années ou le profit est maigre, mais dans l'ensemble, il n'y a pas de vrais malheureux. "
"Il n'y a pas d'industrie, Dieu merci. " Le docteur Benderitter, ne désire pas, sans doute, laisser polluer l'air de sa commmune :
il souhaite la préserver de la contamination, des fumées nocives, lui garder le calme champêtre...
Il y a un forgeron de 93 ans qui conserve toute sa verdeur et la clarté d'esprit. Nous l'avons trouvé dans son atelier en train de travailler encore. Sans perspective d'avenir, Benquet est un village-dortoir pour une bonne part, de Mont-de-Marsan.
L'église bâtie en 1880, sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste, est sans caractère. L'ancienne église s'élevait à l'emplacement du cimetière. Dans le quartier de Saint-Christau existe une vieille église avec le clocher typique des Landes, mais elle a été restaurée sans goût. Elle sert une ou deux fois par mois. Le son des cloches de cette église a la réputation d'écarter les orages et le sonneur ne manque pas de les ébranler quand un orage approche.
L'entretien des chemins et des locaux municipaux absorbe à peu près le maigre budget communal. Le maire espère avoir un Foyer rural en 1967. Le collège Agricole Féminin d'Artiguères reçoit des jeunes filles de 15 à 18 ans. On leur dispense l'enseignement pratique exigé par la vie moderne ou la paysannerie a des options à prendre. Il existe aussi un Centre Agricole, dit Domaine Expérimental d'Artiguères ou on fait des essais de sélection de volailles et, en particulier, des études sur les oies. Le Domaine a aménagé à Bas-Mauco une annexe pour l'incubation et l'élevage de jeunes oisons.
" L'urbanisme nous dit encore le docteur Berenditter est réduit dans sa commune à sa plus stricte simplicité. Sur les 900 habitants de la commune, 200 à peine sont agglomérés. L'eau est proche, tirée des puits. Les habitations sont dispersées.
La longueur des routes et des chemins de la commune est de 32 kilomètres. "
Il existe un Centre d'Initiation Sportive très actif qui pratique le cross-country, le basquet, le judo. Le C.I.S. de Benquet fut le premier dans les Landes à pratiquer le judo.


Uchacq-et-Parentis


Le site préhistorique d'uchacq, sur l'Estrigon, a fourni aux archéologues de superbes flèches de l'époque néolithique ( Musée Dubalen à Mont-de-Marsan ) ainsi qu'un collier d'or de l'époque celtibérienne. Camille Jullian qui a vu ce dernier chez Me G. Cabanne, son posseseur, s'est écrié : c'est une jolie pièce et bien curieuse ; j'incline fortement à la croire des temps de la Tène II qui correspond en Gascogne à la période aquitanique.
Le fond Foix aux Archives départementales des Landes contient d'abondantes notes sur l'Uchacq historique. Pierre de Lobaner à qui l'on doit en 1133 la bastide de Mont-de-Marsan, résidait à Uchacq, qu'il fut contraint d'abandonner devant les Normands pour se réfugier à Roquefort.
Brocas, Canenx-et-Réaut, Garein, Labrit, Le Sen, faisaient partie de l'archiprêtré de Marsan dont le titulaire était encore en 1649, le curé d'Uchacq.
De sauvetés assez fréquentes dans les Landes, tout au moins à l'égard de celles dont les traces peuvent être identifiées, celle d'Uchacq est localisée par deux croix qui subsistent encore. L'ancienne église était placée au milieu du quadrilatère de la sauveté située non loin de l'Estrigon, près du bourg actuel.
On a construit l'église actuelle Saint-Etienne d'Uchacq en 1852 avec les matériaux de l'ancienne église dont on a conservé, heureusement, l'admirable porche roman ( classé ). Les deux chapiteaux de ce porche et le chrisme sont très représentatifs de l'art médiéval. C'est Sibien, l'architecte de l'église du Frêche qui a construit celle d'Uchacq. Au haut, sur le pourtour de la voûte, dans l'entrée du choeur on lit : Labeyrie magistratu communis et a comite de Marsan sacerdote anno 1852 in honore sti Staphani protomartyris haec ecclesia erecta finiti ( cette église a été érigée en l'honneur de saint Etienne, premier martyr, par Labeyrie, maire de la commune et par le comte de Marsan, prêtre  en l'année 1952).
L'intérieur de l'abside est décorée de fresques éxécutées à l'époque de la construction du sanctuaire, dont une représente saint Etienne emporté par les anges. Ces fresques sont d'une facture primitiviste, voire naïve. Mais une visite à Parentis, quartier d'Uchacq sur la route de Brocas, réserve au visiteur la surprise d'une fort jolie église romane dont la tour carrée aux meurtrières indique son rôle défensif. Elle est le fruit d'une construction postérieure qui comportait un clocher-mur, car on décèle les traces de ce clocher sur la façade de l'entrée, ainsi que deux ouvertures en plein cintre du clocher-mur.
Au siècle dernier on exploitait des carrières de pierre coquillère, des mines de fer ( garluche ). Il eut des magnaneries. Un moulin construit en 1848 ne fonctionne plus, mais il est en état de bonne conservation. En face de l'église d'Uchacq, on aperçoit un château qui daterait d'avant la Révolution. Il appartient au général Simon.
Uchacq, commune sylvo-agraire, vit dans l'orbite de Mont-de-Marsan. En dépit de la régression de la population, il se construit de plus en plus d'habitations neuves. Le laconisme de cette notice, ne dispense pas de mentionner la beauté des paysages d'Uchacq qui a le privilège d'avoir une rivière pittoresque, l'Estrigon, le calme, la propreté du petit bourg, des hameaux, des airials. Uchacq, ou il fait bon vivre...